Au moment de bloguer ceci, le bilan provisoire des tsunamis qui ont frappé hier plusieurs pays d'Asie du Sud-Est s'élève à plus de 23 000 morts et 30 000 disparus.
Étant donné l'ampleur des secours requis, le fric doit arriver sur place le plus rapidement et en plus grande quantité possible. Si vous n'avez pas déjà un organisme d'aide humanitaire préféré, sachez que vous pouvez contribuer au fonds d'urgence de la Croix-Rouge canadienne en ligne (par carte de crédit) à l'adresse suivante :
https://secure.csfm.com/croix-rouge
Il vaut toujours mieux plus tôt que plus tard. Pensez aux épidémies qui vont suivre les vagues.
Selon le journal Le Monde, « le bilan pourrait être dramatique en Asie du Sud où des milliers de personnes ont disparu ».
Mes italiques.
Aujourd'hui, au hasard d'un détour dans le Petit Robert, j'ai appris qu'un chisel était un « gros cultivateur à dents plates et incurvées ».
Ce n'est qu'à la relecture de la définition que j'ai remarqué la discrète référence à la seconde acception de cultivateur, qui désigne bien entendu une « machine aratoire équipée de pointes, de disques ou de socs servant au labour superficiel ».
Note : comme ma tendre moitié et moi-même traverserons à nouveau la Réserve faunique des Laurentides demain et qu'on annonce de la pluie verglaçante, j'ai décidé d'exhumer cet inédit de circonstance. Ça vous fera patienter.
19h30. Route 175, lieu-dit « l’Étape », près du lac Jacques-Cartier. Forêt d’épinettes, neige épaisse, plusieurs semi-remorques, quelques motoneiges. Environ -20°C. Grand besoin de boire un café et de détendre mes épaules verrouillées par une heure et quart de conduite dans des conditions épouvantables.
J'avoue que je croyais que l'ami Bernard blaguait quand il me promettait un morceau de robot en récompense de ma vaste érudition musicale. Or le trophée m'a bel et bien été remis samedi soir, et ce n'était pas un morceau de robot pour moumoune.
Vu ce midi sur un trottoir du chemin Sainte-Foy près de la rue Cartier : une douzaine de Pères Noël faisant du jogging de groupe, avec les bedaines, les grosses bottes noires et tout.
Il va sans dire que cela a constitué le Moment Absurde de notre journée.
Je remarque souvent, le midi, des piétons qui tentent de traverser la route de l'Église un peu en aval de l'intersection avec le boulevard Laurier, côté sud, hors des passages cloutés. Leur but, je suppose, est d'aller au Presse Café ou au Cosmos en passant par le long stationnement qui donne sur de l'Église; en tout cas, leur empressement laisse croire qu'ils sont affamés.
Or, vue de haut, la chose semble diablement périlleuse.
Au nombre des failles de notre belle démocratie québécoise, il faut apparemment compter le temps des fêtes.
Ironie du sort, l’adresse de mon blogue circule apparemment beaucoup plus sur papier qu’autrement. On me la demande régulièrement et j’ai tendance à répondre (avec le plus de conviction possible) que je vais l’envoyer par courriel, ou « demande à Google », ou une autre défaite évasive du même acabit, en supposant que je vais ainsi gagner un peu de temps.
Voilà un avertissement météo qui fait peur :
Ce système donnera des précipitations soutenues sur l'ouest de la province à compter de l'après-midi. Les habitants du sud du Québec verront defiler presque autant de formés de précipitations que la nature à pues en créer. (
sic)
À venir (espérons-le) : un poste en révision linguistique chez Environnement Canada.
Post scriptum : la jolie phrase relevée ce matin a été retirée. Recueillons-nous quelques minutes et méditons sur le caractère éphémère de toute chose.
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