Un morceau de robot à qui trouve le point commun entre les phrases suivantes :
Ciel! Je constate que j'étais drôlement fatigué, hier soir, au moment d'écrire le commentaire sur les Poignards volants. Quel billet mauvais, triplement mauvais...
En fin de compte, il semblerait qu'une partie de toute assistance de cinéma soit inévitablement et irrémédiablement conne. Même au Clap, pourtant haut lieu de cinéphilie.
Sur le trottoir qui borde le stationnement de mon immeuble, deux adolescentes marchent à reculons, contre le vent, pour se protéger du froid mordant.
Au même moment, de l'autre côté de la rue autrement déserte, une grosse Pontiac qui a raté l'entrée du stationnement du Presse Café freine, s'immobilise, puis fait marche arrière.
Pendant une seconde, j'ai l'impression que quelqu'un rembobine la réalité.
Ayons une bonne pensée pour Monik, Bernard et Josué qui emménagent aujourd'hui dans leur jolie maison de Verdun. En fait, ils sont dedans jusqu'au cou au moment où je publie ceci. Bonne chance à vous trois et gaffe à votre dos! C'est important, le dos, dans la vie.
Parlant de déménagement, j'en profite pour faire passer un message d'intérêt public : si vous avez connaissance d'un cinq (ou six) et demi susceptible de se libérer bientôt dans le Vieux-Limoilou, faites-nous signe. Ma chère et tendre et moi-même serions preneurs enthousiastes, surtout si les voisins et le proprio sont d'adon. Caractéristiques essentielles : plancher de bois, entrées laveuse-sécheuse, pas de demi sous-sol. Pour le reste, nous sommes ouverts.
Passez le mot!
Comme certains le savent, je suis depuis un bon bout de temps un utilisateur de cette merveille du XXIe siècle qu'est Firefox, le fureteur web issu du projet Mozilla. En fait, j'en suis même un promoteur.
Or, ce soir, mon enthousiasme atteint un nouveau sommet.
Un jour, les automobiles brûlant de l'essence seront aussi socialement inacceptables que la cigarette ou la loterie vidéo.
(C'est beau, vous n'avez pas besoin de me rappeler que je suis moi-même automobiliste.)
Ce matin, le panorama qui s'offre au regard au-delà de ma fenêtre en verre de sécurité est brouillé par une abondante et virevoltante neige.
Le spectacle est magnifique. On croirait presque que l'intersection Laurier-de l'Église a été enfermée dans une grosse bulle en plastique remplie d'eau et de petites particules blanches, retournée et secouée par une main géante avant d'être reposée près des centres commerciaux.
À voir les trajectoires erratiques des automobiles mal chaussées et la démarche de funambule des piétons qui tentent de rester debout au prix de contorsions grotesques et de moulinets désespérés, l'illusion est saisissante.
Une bataille d'oreillers! Une gigantesque bataille d'oreillers!
Aujourd'hui j'ai appris que pour 3 500 $ US, je pouvais avoir un chat hypoallergène.
Pour être précis, je pourrais en réserver un (moyennant 250 balles). Le développement de la bête n'est pas terminé, voyez-vous.
Que faire lorsque votre chère et tendre vous téléphone pour vous annoncer qu'elle soupe chez un ami, qu'il n'y a rien d'autre dans le frigo que ce qui était au menu pour le soir même et qui le sera plutôt le lendemain, et que vous n'avez pas le temps de cuisiner autre chose étant donné que vous aviez prévu passer la soirée devant l'ordi pour fignoler le nouveau gabarit du blogue de la principale intéressée?
Je me suis levé ce midi avec un étrange cafard, sur la cause duquel je n'ai pu mettre immédiatement le doigt.
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