Ciel! Je constate que j'étais drôlement fatigué, hier soir, au moment d'écrire le commentaire sur les Poignards volants. Quel billet mauvais, triplement mauvais...
Premièrement, j'ai trouvé le moyen, dans un nombre somme toute restreint de paragraphes, de traiter quelques-uns de mes contemporains de cons, d'abrutis, de demeurés et d'imbéciles. Il est vrai que j'étais un peu irrité. Éh bien, honte sur moi! Je m'excuse sincèrement auprès de quiconque a pu se sentir lésé par mes remarques désobligeantes sur les épais qui gâchent le plaisir des autres au cinéma.
Deuxièmement, j'ai contrevenu à un corollaire de la règle numéro 8 de la lecture d'un éditorial selon William Safire, laquelle veut que le lecteur saute d'emblée tout édito bicéphale — donc, logiquement, que l'on n'en écrive pas. J'aurais ainsi dû prendre le temps de faire deux billets. (D'un autre côté, cela aurait donné lieu à un billet entier sur la stupidité de certains de nos congénères, ce qui n'aurait sans doute rien arrangé.)
Troisièmement, je vous ai probablement laissé sur l'impression que j'avais plus de réticences que de louanges à exprimer à propos du film. Or, bien au contraire, je l'ai adoré et je ne peux que vous le recommander chaudement. Pour vous dire, même ma chère et tendre l'a aimé, alors que Héros l'avait laissée plus que tiède. Oubliez donc mes commentaires de vieux chiâleux désabusé et allez voir ce qui constitue tout de même l'un des assez rares bons films présentement à l'affiche ces temps-ci.
Alors voilà. Si ça peut vous faire du bien, n'hésitez pas à me fustiger par voie de commentaire.
S'il vous plaît, dessinez-moi un mouton...
Bernard, le Mardi 25 janvier 2005 à 12:26 [permalien] :
Tu nes vraimnent pas equipe pour parlé de pognars volans, mais on si fait
Mo, le Mardi 25 janvier 2005 à 13:20 [permalien] :
Tu es bien dur avec toi-même ! Au risque de passer pour une licheuse, j'affirmerai ici que j'aime (presque) toujours beaucoup tes billets.
Mo, le Mardi 25 janvier 2005 à 13:23 [permalien] :
Le ''presque'' réfère aux billets traitant d'informatique, un thème qui me laisse froide. Comme dirait l'autre, je ne suis pas équipée pour les apprécier.
Hugo, le Mercredi 26 janvier 2005 à 12:19 [permalien] :
Mo, merci pour ton compliment. J'admets que l'expression "triplement mauvais" est un peu forte; mettons cela sur le compte de ma vieille tendance à l'autodépréciation et l'autoflagellation.
Je voulais surtout dire que mon billet comportait, disons... trois lacunes -- lacunes assez importantes pour que je me sente le besoin de publier une rectification.
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