En fin de compte, la raison aura prévalu : Sa Majesté la Reine ne pointera pas le bout de son britannique nez à Québec en 2008.
Ouf.
Bon. Maintenant, quelqu'un de bien placé aurait-il l'obligeance d'exiger la démission des membres de la direction générale du comité du 400e?
S'il vous plaît, dessinez-moi un mouton...
Bernard, le Jeudi 26 avril 2007 à 11:29 [permalien] :
Hugo, je vais me sacrifier et passer pour un ignare : pourquoi le 245e de Québec ?
Hugo, le Jeudi 26 avril 2007 à 12:58 [permalien] :
Moi et mes titres obscurs... C'était une allusion à la cession de la Nouvelle-France à l'Angleterre dans le cadre du Traité de Paris en 1763 -- c'est-à-dire le moment où nous sommes officiellement passés sous domination anglaise.
Bernard, le Jeudi 26 avril 2007 à 13:22 [permalien] :
Moi et ma culture pleine de trous. J'avais fait le calcul, était arrivé à 1763 et m'était stupidement dit : il ne s'est rien passé de spécial en 1763. Bravo.
Barrès, le Jeudi 26 avril 2007 à 23:09 [permalien] :
Tant qu'à y être on aurait pu songer aussi à inviter les descendants de lord Durham et de John Colborne...
Mo, le Vendredi 27 avril 2007 à 10:02 [permalien] :
Ah ! maudits journalistes, incapables de répéter un mot : « le 400 e anniversaire de cette ville unique en Amérique du Nord fondée par Samuel de Champlain ». NON ! Nous, habitants de cette ville unique en Amérique du nord fondée par le sieur de Maisonneuve en 1642, ignorions tout de Québec ! Merci de nous renseigner !
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