...mais ce blogue, oui.
Ma vie trépidante (ahem) ne me laisse plus, pour l’instant, le temps requis par une écriture de qualité. Or, tant qu’à publier des niaiseries, je préfère me retirer de la blogosphère.
N’étant pas amateur de réseaux sociaux (mon profil LinkedIn constituant une exception sans intérêt), ma présence web se restreindra désormais à mon fil Twitter :
http://www.twitter.com/petitsmorceaux/
Les écornifleurs impénitents pourront aussi jeter un oeil à mes photos sur Flickr et mes signets sur Delicious, mais ça se résume pas mal à ça.
Quant à ce blogue, je le laisse en place pour le moment, par vanité, sans doute, mais aussi pour me laisser une éventuelle possibilité de retour. Une pause sans échéance déterminée ne pourra me faire que du bien; on verra ce qui en sortira.
Voilà, c'est dit. À bientôt peut-être.
On a tendance à croire qu'un blogue laissé à l'abandon témoigne de la paresse de son auteur, mais les apparences sont trompeuses : un blogue en friche est souvent le signe d'une vie autrement très remplie. Dans mon cas, les heures sup au bureau, un peu de boulot à la pige et, surtout, les rénos du sous-sol remplissent depuis quelques semaines chaque minute d'activité de mon système nerveux (oui, même la nuit).
Je vous prie donc de tenir bon et d'attendre avant de retirer En petits morceaux de votre lecteur RSS favori.
En attendant, si ce genre de chose vous branche, vous pouvez toujours me suivre sur Twitter, où je publie quelques fois par jour de tout petits morceaux, faute de mieux.
Le lecteur perspicace l'aura remarqué, mais me permettra de l'écrire quand même : je suis en vacances. Ce blogue tournera par conséquent au ralenti quelques jours encore.

Peut-on congeler un blogue?
(Merci de ne pas toucher à la bombonne d'azote liquide.)
Chères lectrices, chers lecteurs,
Ne m'en voulez pas si je fais une pause. J'ai besoin de faire un peu de ménage dans mon agenda, de me reposer physiquement et mentalement, d'essayer de profiter de la fin de la saison de vélo, et de finir par finir le Chomsky qui traîne dans mon sac depuis je ne sais plus quand. J'ai aussi — surtout — besoin d'allumer l'ordinateur le moins souvent possible en revenant du boulot (je ne serai d'ailleurs pas plus assidu au courriel).
Je reviendrai dès que je me jugerai apte à soutenir un rythme de publication raisonnable.
Je ne peux cependant partir en pause sans avoir d'abord répondu à Khadija qui m'a laissé un chouette commentaire il y a deux semaines. Alors voilà, Khadija, il m'a fait immensément plaisir de constater que mon avis sur les célestes baklavas de madame Zarrouk ait pu se rendre à bon port. C'est là le genre de petit miracle tout à fait inespéré qui me porte à croire qu'il y a quelque chose de bon, au fond, dans toute cette histoire d'Internet... N'eût été du léger inconvénient de la distance entre Tunis et Québec, je me serais empressé d'aller remercier la pâtissière en personne (et de faire provision de baklavas par la même occasion), mais dans les circonstances, je ne peux que renouveler mes compliments et souhaiter que mon collègue retourne visiter ses parents dans les plus brefs délais.
À bientôt, donc.
Un jour, j'en suis sûr, ma vie sera propice à un blogage régulier. En attendant, je rame ferme, et, à l'instar d'un certain voisin, ma contribution à Takefu en est affectée.
Le retour à la normale est espéré pour bientôt.
PS : Je suis quand même moins pire qu'André Boisclair.
J'observe avec un grand intérêt, depuis quelques semaines, les démêlés de certains de mes collègues takéfacteurs avec des commentateurs anonymes. Après réflexion, n'ayant pas encore eu à déplorer d'incident du genre de mon côté, je me suis dit que j'allais profiter de mon relatif recul et de ma sérénité encore intacte pour éclaircir ma propre position sur cette question, et peut-être même, ce faisant, me doter d'une politique éditoriale en matière de commentaires.
Vous l’aurez remarqué, c’est plutôt tranquille sur mon blogue ces temps-ci.
Ironie du sort, l’adresse de mon blogue circule apparemment beaucoup plus sur papier qu’autrement. On me la demande régulièrement et j’ai tendance à répondre (avec le plus de conviction possible) que je vais l’envoyer par courriel, ou « demande à Google », ou une autre défaite évasive du même acabit, en supposant que je vais ainsi gagner un peu de temps.
« En petits morceaux » est un projet Takefu qui sent le bambou. Certains droits sont réservés.