Mario est fâché
Un point de Godwin au libéral Pierre Arcand pour avoir comparé Mario Dumont à Jean-Marie le Pen. Certes, nous sommes loin d’une comparaison en bonne et due forme avec Hitler, mais le procédé est le même : attribuer à un adversaire le capital d’antipathie d’une autre personne en fondant le rapprochement sur les émotions (la peur) et non sur la raison.
Évidemment, Super-Mario se rebiffe :
« S'il n'y a pas de rétraction, nos avocats sont en attente de nos instructions. Il n'y aura pas de passe-droit, il n'y aura pas de pardon. Cet homme-là doit payer pour la gaffe qu'il vient de faire » (c’est moi qui engraisse)
Mais c’est qu’on a presque envie de le prendre au sérieux quand il essaie de faire le méchant.
Ce billet no 452
a été écrit par Le Laborantin
le
jeudi 15 février 2007 et publié dans la section « Points de Godwin »
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Commentaires
1. Le jeudi 15 février 2007 à 16:07 précises, Barrès a enregistré le commentaire suivant :
2. Le jeudi 15 février 2007 à 20:11 précises, Le Laborantin a enregistré le commentaire suivant :
3. Le jeudi 15 février 2007 à 21:26 précises, Barrès a enregistré le commentaire suivant :
4. Le vendredi 16 février 2007 à 11:17 précises, Daniel Rondeau (visitez son site) a enregistré le commentaire suivant :
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