Ginette
30 novembre 2007 30 novembre 2007 Publié dans la section Général3 commentaires »
Rififi infernal Pandémonium indescriptible Chahut monstre dans un cours d’arts plastiques, en secondaire III, au collège de Lévis.
Rififi infernal Pandémonium indescriptible Chahut monstre dans un cours d’arts plastiques, en secondaire III, au collège de Lévis.
Aujourd’hui, trois choses que vous ne trouverez JAMAIS sur La fabrique : une chronique nécrologique, une critique (même pas : une vente forcée) et un peu d’autopromotion.
Le Fil qui chante, album de Lucky Luke fort heureusement scénarisé par Gosciny, raconte la construction en 1861 de la ligne télégraphique reliant la Californie au reste des États-Unis (plus de détails ici). Deux équipes partant chacun de la tête de réseau (Omaha côté Pacifique, Carson City côté Atlantique) s’étaient donné rendez-vous à Salt Lake City. L’équipe de l’Ouest arriva première le 18 octobre (et remporta un sacré magot pour l’époque), à peine six jours avant sa rivale. Deux jours plus tard, le Pony Express cessait ses activités précipitant une génération de héros au chômage. Un extrait d’une offre d’emploi de l’époque :
Il me reste dix pages à lire au Docteur Pascal. Dix pages dans toute la série des Rougon-Macquart. C’est le moment de m’arrêter si je veux pouvoir prétendre ne l’avoir jamais lu au complet. Mais comment s’arrêter? Et pourquoi?
Cher Maurice,
J’ai relu mes deux derniers billets. Non pas que la vanité me pousse à me nourrir de ma prose seule, bien au contraire (je laisse ça à d’autres, à la tante Berthe édentée par exemple), mais parce que j’éprouve un léger inconfort vis-à-vis ce genre de prose.
Cher Maurice,
J’ai relu la lettre que je t’ai envoyée hier, et il me semble que je dois corriger immédiatement le tir. Je ne voudrais pas avoir l’air de mettre tous les maux du jour sur le dos de Mario Dumont.
Cher Maurice,
Observation intéressante. Je viens de passer en revue les billets de ces derniers mois pour constater que tu avais raison : La fabrique est presque complètement dépolitisée. Dépolitisation non préméditée, bien évidemment, et qui ne s’étend pas au citoyen que je suis. C’est sans doute que, plus que le Labo, je considère La fabrique comme un objet semi-littéraire, plus esthétique que politique (il y a beaucoup de « que » dans cette phrase, je sais, mais ça fait dix minutes que j’essaie de la refaire et je ne trouve rien de mieux).
N’empêche tu m’ouvres la porte et je m’y enfonce.
Depuis que tout le monde est sur le Livre des faces, les fils RSS s’éliment, jusqu’à l’étoffe de La fabrique qui s’amincit comme une chemise made in India.
Apparue tardivement dans l’histoire de l’écriture, la ponctuation trahit une grande hésitation entre les exigences de la syntaxe et celles de la lecture. C’est une source de guerre continuelle entre auteurs, grammairiens et typographes.
J’ai lu Le diable l’emporte de Barjavel. Les premières pages m’ont ennuyé, certains stéréotypes sexuels m’ont agacé, mais j’ai fini par être emporté par le récit, et lorsque j’ai tourné la dernière page, j’étais désespéré que s’achève le meilleur roman de science-fiction que j’avais jamais lu.