Qui suis-je ?
Je suis Bernard Wright-Laflamme.
Ce blogue montre une partie de moi, est une partie de moi.
À l’internaute plutonien, je confesserai venir de la Terre, au Gabonais du Canada, au Normand du Québec, au Canadien français de Québec, au natif de la Vieille Capitale de Lévis et au Lévisien de Lauzon. Je suis exilé à Montréal depuis quelques années. J’ai vécu d’abord dans l’est (Maisonneuve) et réside aujourd’hui dans l’ouest (Verdun). Je travaille au centre-ville. À l’échelle du Plutonien, ces déplacements n’ont aucune espèce d’importance.
Je suis réviseur linguistique, mais il m’arrive encore de laisser passer quelques fautes (vous pouvez me les signaler ici). Je me console en invoquant le proverbe biblique disant qu’il est plus facile de voir une paille dans l’œil de son voisin qu’une poutre dans le sien.
J’ai dans ma jeunesse estudiantine écrit des tas de textes courts ou inachevés qui dorment dans mon disque dur ou, pire, à la cave, dans un classeur, dans une grosse valise noire. Il me faudrait détruire tout cela, un accident est vite arrivé et je ne voudrais pas que ces horreurs me survivent.
J’ai écrit quelques chansons qui dorment aujourd’hui dans ma guitare.
J’ai écrit avec Nicolas Dickner un recueil de nouvelles, le Traité de balistique. Nous nous sommes adjoint les services de Sébastien Trahan qui a ajouté quelques histoires dessinées. Nous avons publié cet ouvrage sous le nom collectif d’Alexandre Bourbaki, car il nous amusait qu’il en soit ainsi (on trouvera ici quelques informations sur le sieur Bourbaki).
Je travaille avec Sébastien sur un deuxième titre de Bourbaki et je ne désespère pas d’en écrire un troisième avec Nicolas (de la pure SF cette fois).
Je travaille aussi, mais seul, à l’écriture d’un roman mettant en scène un petit bout de femme nommée Thérèse, le chanoine Groulx, Maurice Duplessis, Jacques Ferron et quelques autres.
J’ai une blonde et deux enfants dont je ne vous parlerai que peu, voire pas du tout, car ce n’est pas de vos affaires. J’ai aussi un chien, lequel ne tombe pas sous la même censure, mais dont l’existence m’est aujourd’hui totalement indifférente.